Je n'ai plus la force de sentir ces larmes coulés, sans savoir les expliqués. Parce que y'a ce vide dans mon c½ur. Ou ta place est réservée, sans te connaître. Je suis folle de faire confiance à un inconnu. Mais pourtant, je suis sur que ton sang goûte la même chose que le mien. J'aimerais avoir des photos et des souvenirs. Avoir le droit de te détesté sans aucune raison. D'avoir des chicanes une fois de temps en temps. De sortir ensemble, juste nous deux. Puis que tu m'amènes au restaurent. De sentir cette complicité que je vois tous les jours. Mais que je ne sais expliquer. Tu me manques tellement. Mais ce qui me brise plus que rien d'autre au monde, c'est que de ton bord, je suis simplement une jeune femme, qui comprends pas la vie, puis qui doit continuer son chemin sans toi. Mais ce n'est pas ça, y'a un vide tellement immense, depuis 14 ans, je pleure ton absence. Sans savoir pourquoi.
Puis si tu revenais demain, je ne saurais pas comment réagir. Si je te sauterais dans les bras, ou si je crierais des insultes. De m'avoir délaissé ainsi, pendant trop longtemps à mon gout. Je pourrais te crier mes larmes et le mal que j'ai, mais tu ne pourrais pas comprendre, ce ne serait pas assez. Assez puissant pour toutes ces années. Je t'en veux. CRISSE QUE JE T'EN VEUX. Je ne voudrais jamais te voir, pour ne jamais avoir à t'affronter. Je suis trop faible, trop indéchiffrables. Je te sauterais dans les bras. Puis je pleurais avec toi, pendant des heures. Tu n'avais pas le droit de me faire ça. De me prendre dans tes bras, de me dire que tu m'aimes. Puis de partir, sans jamais laissé de traces, de souvenirs, ou de numéro de téléphone.
Je t'haie. Tu comprends ? Je t'aime. Ta compris là ? Reviens, sinon ma haine va grossir. Mais mon je t'aime aussi. Je n'ai plus de mots. Mais toujours des larmes. Tu me manques. Je t'aime, simplement.


